L’Echangeur – « Je pars deux fois », un beau texte contemporain

Dans le vaste hangar du théâtre de l’Echangeur, un rideau noir, sur quatre côtés, délimite un volume cubique dont le plafond s’est envolé. On lève les yeux vers un ciel obscur, sans étoiles. Au sol, un grand linoleum blanc cassé, de forme carrée, bordé sur ses quatre côtés de gradins peu élevés, sur trois ou quatre rangs. Ni cour, ... [Lire la suite]